La personne de confiance

La personne de confiance

 

Toute personne majeure hospitalisée a le droit de désigner une personne de confiance pour, à sa demande, l’accompagner dans ses démarches, assister dans ses entretiens avec le médecin, l’aider à prendre des décisions. La personne de confiance peut être un parent, un proche, le médecin traitant. La personne de confiance ne doit pas être confondue avec la personne à prévenir. Lors de toute hospitalisation, l’établissement de santé propose au patient de désigner une personne de confiance.

 

La personne de confiance rend compte de la volonté du patient qui l’a désignée. Elle est consultée par l’équipe hospitalière dès lors que le patient n’est plus en état d’exprimer sa volonté. Son témoignage prévaut sur tous les autres avis non médicaux, y compris ceux de la famille et des proches. Il appartient à la personne malade de décider des informations qu’elle juge confidentielle et qui ne seront donc pas transmises à la personne de confiance par l’équipe hospitalière.

 

Toute personne majeure, même sous tutelle, – avec dans ce cas l’autorisation du juge des tutelles ou du conseil de famille -, peut désigner une personne de confiance. Dans l’hypothèse où la personne de confiance a été désignée antérieurement à la mesure de tutelle, le conseil de famille ou le juge peut confirmer la désignation de cette personne ou la révoquer.

 

La personne de confiance est désignée par écrit ; elle doit cosigner avec le patient le document qui la désigne. Ce document est révocable à tout moment par le patient.